Chers amis, chers camarades

L’invasion de l’Irak en 2003 a été justifiée par le coup des armes de destruction massive.

La guerre contre l’Iran va-t-elle être justifiée par le coup du développement de l’énergie nucléaire à visée militaire ?

La question se pose.

En attendant, l’Iran est sous pression.

Actuellement, elle fait face à deux catégories de problèmes :

D’un côté, les conséquences économiques et sociales liées aux sanctions prises contre elle.

D’un autre côté, l’insécurité liée aux opérations de déstabilisation conduites par des forces spéciales étrangères sur le sol iranien.

Si les sanctions économiques s’appuient sur une légalité : le refus de la prolifération des armes nucléaires.

En revanche, l’intervention de forces spéciales sur le sol d’un pays souverain interpelle.

Pour beaucoup, le pire est devant nous et l’enchainement des faits y conduit.

Au prétexte d’une plus grande efficacité, dans un premier temps, on pourrait assister à une aggravation des sanctions économiques.

Dans un second temps, les sanctions seraient étendues au secteur pétrolier qui est vital pour le pays.

Dans ce cas, en réaction, l’Iran a fait savoir qu’elle bloquerait le détroit d’Ormuz.

Le détroit d’Ormuz étant le lieu de passage de près de 2500 pétroliers par an.

Sa fermeture affecterait, directement, plus du tiers du commerce mondial de pétrole.

Ce scénario serait dramatique, il signerait le passage à la guerre.

C’est en se plaçant dans ce contexte que l’on peut comprendre le déploiement des forces maritimes dans la région.

Guerre pour le contrôle du pétrole, lutte contre la prolifération des armes nucléaires, sécurité d’Israël : tout peut-être évoqué.

Dans tous les cas, compte tenu des forces en présence, on peut prédire que cette guerre produira en Iran son lot de morts, de réfugiés, de destructions.

Regardez ces vidéos !

Bien amicalement.

Romain NOUAR

première vidéo :

seconde vidéo :